Introduction

Dans les établissements de santé — hôpitaux, EHPAD ou résidences seniors — le repas est un moment crucial, à la fois soin, repère et source de plaisir.

Mais derrière ce moment du quotidien, deux problèmes structurels persistent :

  • Le gaspillage alimentaire, souvent invisible mais massif.
  • La dénutrition, souvent détectée trop tard, alors qu’elle est évitable.

Ces deux enjeux sont intimement liés. Et pourtant, aucun outil ne permet aujourd’hui de suivre précisément ce qui est mangé, refusé ou laissé dans l’assiette.

Et si une IA permettait d’y voir clair — et d’agir ?

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1. Le chiffre tabou : 30 à 50 % des repas sont gaspillés

La littérature scientifique internationale est unanime : entre un tiers et la moitié des repas servis ne sont pas consommés.

  • 🇵🇹 Portugal : 56 % de gaspillage sur les plats chauds
  • 🇨🇦 Canada : 28 à 50 % selon les unités hospitalières
  • 🇪🇺 Europe : 25 à 40 % en moyenne dans les hôpitaux
  • 🇦🇺 Australie : 30 % de nourriture servie non consommée

👉 Ces chiffres ne viennent pas d’audits approximatifs, mais de grandes études cliniques, comme nutritionDay, ou Health Care Without Harm Europe.

Le gaspillage alimentaire est un symptôme :

  • portions mal calibrées,
  • menus mal acceptés,
  • textures inadaptées,
  • prise alimentaire faible,
  • erreurs dans les régimes.

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2. La dénutrition double la mortalité… mais reste invisible

Le lien entre faible prise alimentaire et dénutrition est clair.

📌 Manger moins de 25 % d’un repas multiplie par 2 le risque de décès à 90 jours

📌 Les résidents ayant besoin d’aide pour manger ont un risque de mortalité 3 à 4 fois plus élevé s’ils consomment peu

📌 En moyenne, 1 patient hospitalisé sur 2 ne termine pas son plateau

Pourtant :

  • aucun outil de suivi d’ingesta n’est systématiquement utilisé ;
  • les fiches papier sont inexploitables ;
  • la dénutrition n’est souvent détectée qu’après perte de poids ou complications.

🎯 Ce que l’on ne mesure pas, on ne peut pas l’anticiper.

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3. Pourquoi personne ne sait vraiment ce qui est mangé ?

Le problème est structurel : aujourd’hui, dans la majorité des établissements, le suivi des repas repose sur :

  • des observations visuelles subjectives ;
  • des fiches papiers remplies en fin de service ;
  • des tableurs fastidieux, mis à jour aléatoirement.

Résultat :

  • Aucune traçabilité ;
  • Aucune analyse automatique ;
  • Aucune corrélation avec les plans de soins.

Et pendant ce temps :

  • la dénutrition progresse,
  • les plats sont boudés,
  • les coûts augmentent.

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**4. Skeal : mesurer, comprendre et agir en

  • reconnaître automatiquement les plats,
  • détecter les restes et estimer les portions consommées,
  • calculer les nutriments absorbés (protéines, kcal, etc.),
  • identifier les plats gaspillés et les résidents à risque,
  • générer des tableaux de bord pour les équipes de soin et de restauration.

🕐 Temps moyen : moins de 20 secondes par résident.

✅ Compatible avec les pratiques actuelles

✅ Sans surcharge pour les soignants

✅ Données traçables, exploitables, visualisables

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5. Résultats attendus

Les établissements utilisant Skeal peuvent attendre :

Objectif

Résultat potentiel

Gaspillage alimentaire

↓ –30 à –40 %

Satisfaction alimentaire

↑ Meilleure

Dénutrition

↓ Détection plus précoce

Coût alimentaire par résident

↓ Optimisation des portions

Retour sur investissement

🎯 L’alignement est total : impact clinique, économique, environnemental.

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6. L’alimentation, un levier stratégique encore sous-exploité

Quand on pense performance en santé, on pense médecine, équipements, traitements.

Mais on oublie que :

  • la restauration est le 2ᵉ ou 3ᵉ poste de dépense ;
  • la dénutrition coûte jusqu’à 10 000 € par an en EHPAD  ;
  • le gaspillage coûte plus de 150 000 € par an à certains hôpitaux .

Et si l’alimentation devenait un outil de pilotage ?

Avec Skeal, c’est possible.

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Conclusion : mesurer, c’est transformer

Il est temps de sortir la nutrition et la restauration de l’angle mort.

Avec Skeal, les établissements disposent enfin :

  • d’une mesure automatisée de l’ingesta,
  • d’outils pour adapter les portions et les textures,
  • de données cliniques exploitables pour la prévention,
  • et d’un levier fort pour réduire le gaspillage.

💡 Parce que bien manger, c’est bien soigner.

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👉 En savoir plus ?

Contactez-nous pour tester Skeal dans vos établissements.