

Les députés français Guillaume Garot et Graziela Melchior, viennent de publier l’Agenda 2030 – 55 propositions contre le gaspillage alimentaire issues des États généraux de la lutte contre le gaspillage alimentaire, après 10 ans de mobilisation nationale anti-gaspi, marque une nouvelle étape dans la trajectoire réglementaire française engagée depuis la loi Garot (2016), prolongée par EGAlim et la loi AGEC.
Cette feuille de route ne se contente pas de rappeler l’objectif de réduction du gaspillage, et son coût écologique et économique = 135 € par français et par an, mais plus de 1 300 € par résident en EHPAD ou par patient à l’hôpital selon les études sectorielles.
Elle change la logique du système. Nous passons :
→ et bientôt à une logique de preuve mesurable.
Pour la restauration collective — et en particulier :
cela signifie une transformation structurelle : la gestion alimentaire devient un sujet de gouvernance et de pilotage par la donnée.
Le document s’inscrit dans un contexte clair :
Mais surtout, il reconnaît un point clé :
👉 Le gaspillage en restauration collective est d’abord un problème d’organisation, d’ajustement des portions et de manque de mesure fine.
C’est précisément là que se situe le basculement.
L’Agenda insiste sur la nécessité de développer des outils de mesure plus précis et plus homogènes.
Aujourd’hui, dans beaucoup d’établissements :
Demain, la logique attendue sera différente :

L’enjeu est double :
Or sans mesure de la consommation réelle (ingesta), il est impossible de savoir :
La mesure devient un outil clinique autant qu’environnemental.
Les cantines sont souvent citées comme cœur du gaspillage alimentaire.
Mais mesurer uniquement le poids des déchets ne suffit pas.
Il faut comprendre :
La logique 2030 pousse vers une compréhension comportementale, pas uniquement volumétrique.
Le deuxième axe est la transparence.
Les établissements devront progressivement :
Cela signifie :
Dans un EHPAD ou un hôpital, cela peut concerner :
Dans une collectivité scolaire :
On passe d’une gestion intuitive à une gestion documentée.
Le troisième pilier est organisationnel.
La lutte contre le gaspillage ne doit plus être :
Elle doit être intégrée :
Cela implique des outils pérennes, pas des audits temporaires.
Pour les établissements de santé et médico-sociaux :
Pour les écoles :
L’Agenda 2030 ne crée pas encore une obligation immédiate, mais il trace une direction claire.
Les collectivités et établissements qui anticipent :
Dans cette nouvelle trajectoire, la donnée n’est plus un simple indicateur.
Elle devient :
Mesurer.
Informer.
Organiser.
Trois verbes simples qui dessinent l’évolution de la restauration collective vers 2030.
Et pour les établissements de santé, EHPAD, résidences senior et scolaires, cela signifie une chose :
→ La restauration ne se pilote plus seulement en cuisine. Elle se pilote par la donnée.
Dans cette trajectoire, les établissements auront besoin d’outils capables de transformer l’intention en preuve, et la donnée en action concrète.
Skeal répond précisément aux trois piliers de l’Agenda 2030 :
En santé (à l’hôpital comme en clinique), en EHPAD ou en maison de soins, en résidence senior comme en scolaire, Skeal permet de relier gaspillage, nutrition, performance économique et responsabilité environnementale dans un même système cohérent.
À l’heure où la restauration collective entre dans une logique de preuve et de gouvernance par la donnée, Skeal ne constitue pas seulement un outil d’optimisation.cIl devient une infrastructure de pilotage.
Source : Publication CNAGA
https://www.calameo.com/books/0073947938c879895b4a0?authid=4JEU8ja3Yjeg
